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La maison de Zachée

Cette rubrique se propose d'être un lieu de partage pour découvrir des textes complémentaires au parcours et des témoignages d'engagements.

Pour aller plus loin

Que faire après Zachée?

 

Pour aller plus loin

"Repositionner ses actes à la lumière de la doctrine sociale de l'Eglise"

« Dans nos grandes villes où les sollicitations sont multiples, le tourbillon effréné, l'éloignement de nos familles pesant, je souligne l'intérêt particulier des parcours Zachée. Il est marquant de voir le bienfait de repositionner ses actes à la lumière de la doctrine sociale de l'Eglise. Les actes de chacun ne changent pas forcément, mais quelle différence dans la perspective dans laquelle ils sont réalisés! Jésus, viens dans ma barque et rend ma pêche fructueuse! Que mon quotidien qui me paraissait pesant devienne rayonnement! », Gwendoline, parcours Zachée Doubaï

"Cas pratique" d’un exercice Zachée: écoute et partage pour Bernard - témoignage de participants du parcours Zachée Nantes

« Ca y est, je connais au moins une personne pauvre par son prénom, le dénommé Bernard. Il habite dans sa voiture, il m'avait demandé une pièce une fois et, suite aux exercices, j'avais bien pensé que je ne connaissais pas son prénom. Vendredi Idem. Mais cette fois j'ai pris plus de temps pour parler avec lui et visiblement il était content que je me souvienne de lui…. Comme il aurait besoin d'un rdv de dentiste j'ai pris son nom et son numéro. Au bout de quelques minutes, il me demande si je suis mariée ! À ma réponse négative il me demande si je pourrais l'appeler une fois pour une question. Craignant les problèmes, je lui dis qu'il peut poser tout de suite sa question ! Il aurait droit au RSA, mais comme il n'a pas de carte d'identité, il n'a pas de compte en banque et donc il ne peut pas le toucher. Il cherche quelqu'un en qui il pourrait avoir confiance qui pourrait le toucher sur son compte, les deux seules personnes qu'il connait sont sur endettées, ce n'est peut être pas le meilleur placement !

Quelqu'un aurait un idée, une adresse pour ce genre de problématique ?

Réponse d’une autre participante au parcours 

“En tant qu’assistante sociale recevant des bénéficiaires du RSA, je me permets de te répondre Hélène. S’il n’a pas de carte d’identité, la déclaration de perte ou de vol est valable (à faire auprès de son commissariat de police). A la poste, ils sont plus arrangeants pour ouvrir un compte social (et la déclaration de perte doit être valable). Un bénéficiaire du RSA peut demander à ce que son RSA soit versé sur le compte d’une personne qu’il désignera, mais je pense qu’il y a d’autres solutions dont je parle au-dessus. Là où cela se complique après, c’est qu’il faut prendre du temps… Car la première démarche indispensable à tout cela : c’est sa demande de carte d’identité : avoir 5 euros pour faire ses photos (quand on n’a pas de quoi manger c’est jamais la priorité). Remplir le document administratif et faire sa demande d’extrait de naissance à la mairie du lieu de naissance.(attente de 3 semaines plus 6 semaines pour la carte d’identité) Tout cela pour des personnes à la rue, c’est très long et compliqué. C’est beaucoup de démarches administratives difficiles pour ces personnes. C’est pourquoi souvent ils ne commencent pas par le début.

Tout cela, c’est notre travail d’assistante sociale au quotidien : accompagner les personnes dans ces démarches.”

 

"Changez votre regard sur le monde et le monde changera!" 4 témoins Zachée

«Infirmière libérale, je suis actuellement le parcours Zachée. Je me rends compte que je suis plus attentive aux personnes. Par exemple, si quelqu’un ne répond pas, je m’inquiète, je téléphone ou je reviens en arrière un peu plus tard lors de ma tournée, chose que je ne faisais pas auparavant. Même si la personne n’a rien, je ne suis pas énervée mais soulagée ! D’autre part, cela m’aide à travailler en équipe : si l’on n’a pas la même manière de travailler, je ne veux plus critiquer mes collègues, l’important c’est d’arriver au même but »

« J’ai l’impression que Zachée m’a rendu plus attentif aux personnes, je prends plus de temps pour discuter avec mes collègues ; en dialoguant avec un jeune de l’entreprise qui délaissait sa mission, je lui ai montré combien l’entreprise toute entière a besoin du sérieux de son travail. Les taches les plus ingrates ont pris du sens, lorsque je crée des articles pour des produits, je prends le temps de vérifier les données car c’est important pour le bon fonctionnement de toute l’entreprise. »

“Il y a 3 personnes qui travaillent directement pour moi et avec lesquelles j'ai des relations difficiles, vite tendues. Depuis un mois, en convertissant mon regard chaque jour et avant chaque rencontre, c'est à dire en me souvenant qu'elles sont co-créatrices avec moi, aimées personnellement par le Seigneur qui est mort pour chacune d'elle (pas en général, mais pour elles personnellement), les relations se sont bien améliorées : la première a montré une gaieté en RV que je n'avais jamais vue depuis deux ans (elle plaisante avec moi). La seconde, après avoir été d'abord désagréable (j'ai conservé un regard évangélisé) s'est excusé (pour la première fois). Avec la troisième, j'ai pu avoir une discussion paisible sur nos modes de fonctionnement différents ; la relation s'en trouve apaisée.”

 “Depuis le début du parcours, allant crescendo, je me rends compte combien mon regard sur ma famille, mon entourage, le monde, est bouleversé. Ça a commencé par mes petits gestes du quotidien ; la discussion avec la caissière, le sourire adressé au piéton que je laisse passer. Puis, j'ai senti que ça gagnait ma vie professionnelle. Une envie de respecter chacun, de pacifier les relations. Et enfin, cela rejaillit sur ma façon d'être mère et épouse. Il me semble que nos enfants se sentent mieux écoutés et respectés individuellement, ce qui crée une atmosphère familiale plus agréable. Bien sur, il reste du boulot, mais je suis déjà bluffée du résultat ! Depuis 2 semaines, à chaque fois que j'ai manqué de confiance envers quelqu'un, j'ai été prise à défaut et cette personne m'a surprise positivement ! En bref, Jean-Paul II a dit : "Change ton regard sur le monde et le monde changera", et aujourd'hui je l'expérimente grâce à Zachée !”

 

Les enregistrements des conférences du Forum de la vie active Des témoignages pour aller plus loin...

”Economie de Communion : transformer nos relations”  (Chantal et José Grévin)

L’économie de communion: une expérience dont les acteurs sont les entreprises et les plus démunis, où est vécue la culture du don et de la gratuité. Une invitation à transformer radicalement nos relations, y compris dans ce qui touche aux relations d’affaires, pour leur redonner tout leur sens. Une rencontre où Dieu s’implique…

“Après la crise, le monde qui change sera-t-il meilleur?” (Pierre-Yves Gomez)

«Comme toutes les crises, celle que nous traversons marque une rupture avec un certain modèle de croissance économique. La conférence montrera comment ce modèle a fonctionné depuis 20 ans, pourquoi il n’était pas durable et comment il est en train de muter. Elle proposera 4 pistes de sortie de crise, en observant les transformations que connaissent déjà les entreprises et les sociétés et qui ouvrent d’extraordinaires opportunités pour changer le monde. Une conférence d’un économiste pour des non-économistes… »

“La personne humaine et sa responsabilité” (P. Nicolas Buttet).

« Nous avons passé un siècle à réfléchir à partir d’idéologies, de modèles, de systèmes. La personne humaine est parue bien perdue et oubliée dans ces vastes planifications planétaires. L’échec des idéologies et les tragédies de l’humanisme athée nous rappellent à la fois à plus d’humilité mais aussi à une grande audace. L’utopie du progrès étant bien ébranlée dans une mondialisation ou il semble bien difficile d’en conceptualiser les contours. Paradoxalement, toutes ces circonstances semblent nous renvoyer à l’essentiel: la personne humaine et sa responsabilité pour bâtir un monde selon le mode d’emploi du bonheur inscrit par le créateur dans sa création. Cette nouvelle approche – encore balbutiante – est pleine d’espérance. Enfin, il devient réaliste et possible de changer ce monde! La civilisation de l’amour comme idéal historique concret devient là tâche urgente pour toutes celles et tous ceux qui portent le beau nom de chrétien… »

Ces enregistrements sont des témoignages et des enseignements qui permettent d'aller plus loin sur le chemin du parcours Zachée. Télécharger les enseignements ICI. 

« [A travers le parcours Zachée], j’ai compris que l’unité se jouait d’abord à l’intérieur de mon être. »  Témoignage de Jean-Marc PotdevinBusiness angel éclairé

Extrait d'une interview publiée dans la revue Ilestvivant! de janvier 2012

« Je suis né il y a 4 ans. » Jean-Marc Potdevin n’y va pas par quatre chemins  pour témoigner de sa rencontre avec Dieu, alors qu’il marchait vers Compostelle. Pourtant, sa vie d’« avant » semblait accomplie: des postes au sommet,  des millions d’euros, une vie qui brillait... mais où la Lumière manquait." (...)

« IEV Vous avez aussi découvert la doctrine sociale de l’Église...

Jean-Marc Potdevin J’ai en effet participé au parcours Zachée, avec la communauté de l’Emmanuel. La doctrine sociale m’a éclairé sur le sens de la propriété, de l’argent. L’exercice sur l’unité, indispensable dans le management, m’a en particulier beaucoup éclairé. J’avais souvent eu à gérer des problèmes d’entente entre différentes équipes, à Londres ou à Paris. J’ai compris que l’unité se jouait d’abord à l’intérieur de mon être. Comme dit le psaume 86, « Seigneur,  unifie mon cœur pour que je craigne ton  nom ». Si mon cœur est unifié, si je ne suis plus divisé en moi-même, je serai un facteur d’unité très puissant autour de moi. L’unité de mon être permet la paix intérieure, et ainsi la paix autour de moi. Or, aujourd’hui, l’individualisme entraîne la division.

IEV C’est-à-dire ?

Jean-Marc Potdevin Je suis divisé dans ma foi car je n’ai pas le droit d’en parler en public. Je suis divisé: dans mon éthique car je dois être irréprochable au travail, et pour autant, j’ai le droit de faire ce que je veux dans ma vie privée; dans ma sexualité, car le plaisir de mon corps est séparé de la procréation; dans ma famille, car les parents ne sont plus facteurs de stabilité. toutes ces divisions sont des « structures de péché » qui amènent au désordre intérieur, donc à une violence intérieure... et qui aboutissent à cette violence qui nous environne on aura beau mettre tous les pansements possibles, on n’y arrivera pas. La seule solution, c’est de faire l’unité en soi. »

Télécharger tout l’article ici et retrouver Ilestvivant! sur www.ilestvivant.com

 

 Le parcours Zachée et les mères de famille -  Témoignages

 

“Le parcours a été éclairant sur la portée de mon role de mère au foyer, le plaçant au coeur du monde (et non plus au dehors), et donc profondément valorisant. En entendant toutes ces meres, tous ages confondus, j'ai ressenti une profonde emotion devant la beaute de notre vocation”, Clarisse

“Le Parcours a été enfin le moyen de réconcilier ma 'vie chretienne' et ma 'vie de tous les jours'. J'étais un peu perdue entre ces 2 vies qui me semblaient bien distinctes. D'un cote, la messe le dimanche, le cate et la priere le soir et de l'autre, le quotidien qui me prend un temps et une energie considerables, avec 3 enfants de moins de 6 ans. En suivant ce parcours, j'ai eu enfin l'impression d'etre chretienne tous les jours.”, Maylis

“Le parcours m’a permis de replacer tant mon engagement que mon rôle de mère et épouse dans ma foi chrétienne et mon chemin vers Dieu. J’ai redonné du sens et de la cohérence à ma vie et j’ai retrouvé mon unité. Non seulement, je sais que je n’ai pas besoin de renoncer, mais en plus, je me sens encore plus de force pour poursuivre et approfondir tous ces rôles dans un art de vivre chrétien.”, Martine 

“Mon expérience (du parcours) m’a éclairée sur l'importance de se positionner dans la société en tant que personne responsable et libre (càd, selon ce que j'ai retenu des conférences de Pierre-Yves, libre de faire ses propres choix et de les assumer).  C'est bien de nous-même que cela doit partir et non du regard ou du discours de l'Autre (individu ou société).”, Marie-Laure

“Je me sentais parfois tres decalée devant les questions. Une vie de couple a equilibrer differrement. Je crois que j'ai pris conscience que ma place était peut etre pour un engagement au profit de la collectivite. C'est ce que je vais essayer de mettre en place l'an prochain pour restructurer ma vie et lui donner un elan vers le don de moi meme.” Nathalie

Conseil de lecture pour aller plus loin: Manuel de survie d'une mère de famille : Comment tenir sa maison en ordre et son âme en paix de Holly Pierlot.

 

“Le parcours Zachée, une proposition pour l’Afrique”

Extrait d’un témoignage de Chantal et Dominique Roy, volontaires Fidesco à Madagascar

 “Tout comme le Père Venance, le Père Philibert est convaincu que rien de tel [que le parcours Zachée] n’a jamais été proposé à l’Église de Madagascar et qu’il est urgent de pouvoir développer des parcours Zachée dans leur pays. Cela permettra de réaliser un objectif prioritaire du dernier synode d’Afrique et Madagascar : transmettre la doctrine sociale de l’Eglise. (…) En revanche, le groupe de Madagascar n’a jamais évoqué un besoin de modifier le contenu du parcours et notre expérience personnelle nous montre que la fidélité à la pédagogie active de la méthode, aux enseignements dispensés et aux exercices permet d’enraciner le parcours dans la culture locale. Bien entendu, les exemples choisis dans les enseignements doivent être pris dans la vie et appropriés à la culture du pays, pour être à la fois en vérité et ne blesser personne. Les partages, eux aussi, sont indispensables pour que la doctrine s’inscrive dans la vie des participants.”

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« Je ne te demande [pas] de t’occuper des pauvres, je te demande de t’occuper des pauvres que je te donne » Fioretti de Saint Vincent de Paul.

Un échange entre les participants d'un parcours et Pierre-Yves Gomez. 

Participants: Hier, réunion de fin de Boussole: l'option préférentielle pour les pauvres. Ce fut une réunion intense. Dans la fraternité et le respect mais beaucoup de doutes et d'incompréhension se sont exprimés. Y compris des nuances de la part du prêtre qui nous accompagne.

Commençons par les fruits. Pour la plupart, on sent qu'un questionnement sur les rapports avec les pauvres est lancé. Le besoin de s'impliquer plus pour les pauvres, de changer de regard, d'analyser ses freins face à la pauvreté ont été évoqués plusieurs fois.

Plusieurs ont senti que pour eux, approcher la pauvreté par une "personne" plus que comme une généralité ou une abstraction serait une piste de progrès. C'est donc très positif.

Pierre-Yves Gomez: C’est effectivement le point important de cet enseignement et de ce moment du parcours : le pauvre est une personne. C’est quelqu’un. Il a un prénom, comme vous, comme moi, comme chacun. Ce n’est pas « un pauvre », et encore moins « la pauvreté » : c’est une personne dont l’accès aux conditions d’épanouissement, au bien commun, peut dépendre de moi : c’est une personne qui, d’une façon ou d’une autre, est dépendante des actes que, moi, je poserai (ou non).

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photo © Fidesco

Que faire après Zachée?

Que faire après le parcours?


“Lorsque le parcours s’achève avec le dernier enseignement, nous nous sentons un peu désemparés” partageait récemment un participant. « Le parcours a emmené un groupe de personnes sur un chemin inattendu où elles ont vécu des choses fortes ensemble » Quelques pistes pour continuer dans l’esprit du parcours Zachée…

La première piste, la plus importante, c’est de participer au lancement d’un nouveau parcours Zachée. Ce que l’on a reçu, on ne peut le garder pour soi . Lancer un parcours, c’est approfondir la Doctrine sociale en se mettant en service pour que d’autres la découvrent à leur tour. C’est ce que font la plupart des participants qui redoublent et même triplent leur parcours, et enracinent de cette manière la DSE dans leur vie quotidienne. Et c’est ainsi que, chaque année, les parcours se multiplient : l’enthousiasme doit être communicatif !

Un nouveau cycle de rencontres : Une formule qui a été mise en place après le parcours de Neuilly. Le principe : des rencontres organisées tous les mois environ par les anciens du parcours. Elles sont ouvertes à tous et sont un lieu privilégié pour se nourrir spirituellement, humainement mais aussi pour « vivre Zachée » dans un esprit de convivialité, d’accueil, d’entraide et d’engagement. Concrètement, les propositions comptaient : une conférence d’un élu sur les problématiques locales sous l’angle des thèmes de la doctrine sociale de l’Eglise (le bien commun, l’exercice de l’autorité, la communauté, la subsidiarité…) couplée d’un apéritif, une soirée d’adoration animée avec diner de crêpes à la fin…. Dans d’autres parcours, des week-end ont été organisés avec des enseignements, des moments de prière et des temps de détente et de jeu.

Conférences, temps conviviaux, temps de prière, ces propositions d’après Zachée ont quelques points communs : elles nourrissent l’âme et l’esprit, s’attachent à aborder des thèmes de proximité (la politique locale de ma ville, l’option préférentielle pour les pauvres proches de moi…) et ont vocation à mettre en relation les personnes. Elles agissent comme des catalyseurs de projets, renforcent la fraternité née du cheminement au cours du parcours et sont un moyen simple de partager quelques fruits du parcours avec les autres.

Un engagement proposé par l’association RES

“Nous avons une responsabilité de faire une place à la gratuité dans l'économie, sans recherche de contrepartie”

RES (Réseau des Entrepreneurs Solidaires) est une organisation internationale soutenant les prêtres et les missionnaires qui servent les plus démunis en leur faisant parvenir des produits dont ils ont besoin (produits médicaux, lait, compléments nutritionnels, matériel divers…).

L’originalité de RES est de reposer uniquement sur le principe de la gratuité. Grâce à “l’engagement de très nombreux acteurs chrétiens ou non, dans des pays développés ou non, riches ou non, quelque soit leur culture (particuliers, familles, entreprises, fondations, ONG, états), RES soutient 280 prêtres et religieuses qui servent 35 000 pauvres au quotidien dans des zones délaissées par l’aide humanitaire."

Outre ses demandes de dons de produits ou financiers, RES propose à ceux qui souhaitent s’engager de prendre en charge des actions ponctuelles (à distance ou sur place), de suivre une communauté, de devenir “ange gardien” d’un projet…

Pour en savoir plus sur les possibilités d'engagement, contactez RES

“Il me semble que l'enjeu est le cheminement dans la foi et en Eglise vers l'unité intérieure de la personne, qui aligne ce qu'elle est avec ce qu'elle fait, ce qu'elle croit avec ce qu'elle décide, ce qu'elle pense avec ce qu'elle dit. Sinon on risque de rester au niveau d'une expérience spirituelle et/ou intellectuelle, d'un acte vaguement humanitaire qui risque d'être une autre forme d'amour de soi, et de ne pas s'ouvrir à cette lumière du Christ qui vient restaurer en nous l'image de la création originelle : un homme qui sert à son détriment les hommes et non pas qui se sert des hommes pour son propre bénéfice, un homme qui reçoit tout des pauvres parce qu'il donne tout aux pauvres.”

D’après un témoignage d’Edouard Montier, fondateur du RES

Pour en savoir +


"Nos engagements nous permettent d'être co-créateurs" par Anne-Florence et Jean-Marc


"Nous venons de vivre notre deuxième année de parcours. En prenant un peu de recul nous constatons que les fruits du parcours sont nombreux, nous posons des petits actes simples mais ces actes ont pris du sens, nous savons qu’ils ont du poids s’ils sont en direction du bien commun. Nos engagements ne sont pas pris pour nous donner bonne conscience, mais parce qu’ils nous permettent d’être pleinement co-créateurs!"

Anne-Florence: "La première "envie" après le parcours était de le recommencer ...Alors après multes hésitations avec mon conjoint nous avons dit OK pour être responsables d'un nouveau parcours. D'autre part depuis avoir fait le parcours, j'adhère à plusieurs associations: j'ai compris que même sans y investir du temps, mon adhésion est une forme de participation à la communauté (association  locale "place au vélo", parti politique, association familiale, adhésion à un syndicat professionnel). J’essaye aussi de prendre soin de mes proches voisins, notre investissement dans la vie du quartier (organisation de la fête de rue, accueils des nouveaux arrivants) me tient de plus en plus à cœur, ils sont pour moi "mes pauvres".

 
Jean-Marc: "Par amour  pour nous, Le Seigneur nous donne une aide régulière et concrète dans ce parcours Zachée. Assez rapidement, j’ai compris que si je n’accepte pas  cette aide  efficace, cette « boussole », j’aurai du mal à réaliser des petits actes dans la bonne direction au jour le jour.Si je ne donne pas une bonne distance entre tous les éléments du tissu relationnel dans lequel j’évolue, par les outils proposés dans  le « compas », je ne pratiquerai pas bien cet art de vivre chrétien.

Cela m’a permis de donner un peu de mon temps dans ces quelques actions au bénéfice du bien commun tels que la participation à l'organisation et recherche de salle pour une conférence d'une association qui réfléchit et informe sur des thèmes politiques, la participation à une réunion du syndicat de ma profession, la participation annuelle à des réunions d'accompagnement et de réflexion pour une personne qui se prépare au diaconat permanent.
J’ai aussi tout simplement découvert que je peux progresser chaque jour petitement."

Jean-Marc et Anne-Florence sont responsables du parcours Zachée de Nantes. Ils ont 3 enfants.

"Aller le coeur ouvert vers les plus pauvres que soi rend heureux !" par Frédéric

LP4Y Green Program

Après 2 ans de Parcours Zachée (il n'est pas mauvais d'au moins "redoubler....j'en suis maintenant à ma 5ème année !), ma vie était profondément transformée; mon regard n'était plus le même sur pleins de sujets: famille, entreprise, société...: l'Amour a tout changé !  "Tout l'univers obéit à l'Amour, aimez, aimez, tout le reste n'est rien" disait Jean de la Fontaine. 

Et, une fois ce trésor reçu, on ne peut que le partager.....c'est plus fort que soi. J'ai petit à petit senti un besoin croissant de m'engager, sur de nombreux sujets, de ne pas "rester tiède". Cela a en particulier été le cas dans le service des plus pauvres. J'ai tâtonné puis, un jour, par l'intermédiaire d'un ami très cher, LIFE PROJECT s'est présenté, puis imposé, à moi. J'en suis aujourd'hui le Vice-Président pour la France.

L'Association "Life Project" a pour objectif de sortir des jeunes (14-22 ans) en situation d'extrême précarité de l'exclusion sociale et professionnelle par un "Projet de Vie" (Life Project). Le concept est à l'heure actuelle testé dans les bidonvilles des Philippines:  LP4Y forme et accompagne ces jeunes dans le développement de "Micro-Economic Initiatives" ou dans des Programmes de véritable création d'entreprise en équipe. Les jeunes survivants de l'exclusion sont capables de devenir de formidables entrepreneurs: la création d'entreprise devient leur.... Projet de Vie ! LP4Y utilise, dans ses formations comme dans son fonctionnement d'opérateur, les méthodologies du "business". C'est sa marque de fabrique. Et ça marche ! D'autres pays vont maintenant être ouverts. Et, dans quelques années, Life Project a vocation à venir dans nos banlieues.

Pour plus d'informations.... www.lp4y.org ....N'y manquez pas de nombreuses vidéos du terrain....Vous pourrez aussi, d'un simple clic, devenir membre et/ou donateur. Si c'est le cas, merci beaucoup !

Grâce à LIFE PROJECT, je peux vraiment témoigner d'une chose: aller le coeur ouvert vers les plus pauvres que soi rend heureux !

Ne restez pas tièdes ! Participez ! Engagez-vous !

Frédéric est "enseignant Zachée" du parcours de Paris multiparoisse et lors des sessions de retraites en été à Paray le Monial. 
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